NOUVEAU CONSEIL MUNICIPAL
Résutltats du 2ème tour
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Rappel des résultats du 1er Tour
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Source: ministère de l'intérieur
Chaque année, toutes les mairies françaises disposent d'un rapport sur le service de l'eau et de l'assainissement. Ce document est librement consultable en mairie, et depuis peu, sur le site internet de la direction des affaires sanitaires et sociales de Corse. Vous pourrez (ou seriez sensés) y trouver des informations sur le prix de l'eau, les investissements pour améliorer les traitements (ou leur absence), ou la protection des ressources. D'autre part, le ministère du Développement et de l'Aménagement durable a annoncé en novembre dernier, la création d'un observatoire du prix, de la qualité et de la performance des services d'eau et d'assainissement au premier trimestre 2008.
En Corse, malgré la qualité certaine des eaux souterraines, il n'était pas rare à la fin des années 1990 de voir de nombreuses "petites" communes confrontées à des difficultés liées au traitement et à la distribution de l'eau. En effet, l'assainissement et la distribution fait peser sur les municipalités rurales un poids financier que bon nombre d'entre elles ne sont pas en mesure d’assumer. Pourtant, depuis le milieu des années
Les actions menées par
Or, il semble bien qu'Ucciani, malgré les résultats désastreux soulevés dans ces rapports, ait été oublié. Comment expliquer cela?
En effet, vous avez sans doute pu constater que l'eau avait, dans notre beau village, une saveur et une couleur bien souvent douteuses. Cette impression n'en est pas une, et les analyses révèlent bel et bien qu'elle est d'une très mauvaise qualité, rendant sa consommation sinon déconseillée, dangereuse.
Ce sujet doit être un des enjeux majeurs des élections municipales de mars prochain. Malheureusement lorsque l'on aborde ce type de questions, les propositions pleuvent, mais rien ne suit. Le réalisme doit être au fondement de toutes initiatives et propositions, d'où l'intérêt de réfléchir aux possibilités de financement qui s'ouvrent aux communes pour ce type de travaux. La dernière mandature a été à ce sujet marqué par une seule et même litanie : "on a pas de sou"... Si toutes les mairies de France devaient attendre d'avoir l'argent pour faire des travaux, rien ne se ferait. L'emprunt n'est pas un danger pour les communes, s'il est maîtrisé. Au contraire il est le signe de l'activité, d'autant que les dépenses d'investissement sont sensées profiter à tous, et en particulier aux générations futures.
Espérons que l'équipe municipale qui aura eu les faveurs des uccianais sera capable de prendre ces problèmes à bras le corps, et sera à même d'engager toutes les démarches nécessaires pour proposer des solutions viables à des considérations, qui loin d'être abstraites, se posent quotidiennement à nos aînés qui n'ont, pour certains, plus la possibilité de se déplacer à la fontaine. (Comme quoi parfois aider les personnes âgées c'est plus simple qu'on ne le croit). Pour cela nos élus devront avoir une vision claire de ce qu'ils veulent pour le village, et pas nous raconter que pour améliorer le quotidien des uccianais il faut deux mandats. A moins de ne rien comprendre à la politique, je ne pense pas qu'il faille 7 ans entre l'émergence d'un projet, et sa réalisation, surtout pour un village!!!! (Je vous rassure, je sais que le mandat d'un maire n'est que de 6 ans...)
Alors entre des robinets desquels coule de la boue, et des fontaines dont les accès sont des plus périlleux, nos aînés n'ont malheureusement pas beaucoup de choix.
L'eau potable au robinet n'est pas un luxe, c'est une nécessité !!!!
Les maires des villes et villages de la côte auraient ils oublié qu’aujourd’hui, le seul développement économique qui compte est celui qui dure ? Cette question, naïve au premier abord, recouvre en fait une réalité bien plus vaste et complexe qu’il n’y parait. Pour illustrer mon propos, je ne prendrai qu’un exemple, les paillotes. Il suffit de longer le littoral de notre belle île pour voir que ce qui pousse le mieux sur ces terres arides sont les paillotes. Ce n’est pas le principe de « ces constructions estivales » que je condamne ici, mais simplement le manque de discernement avec lequel les municipalités autorisent leurs implantations sur des plages aussi paradisiaques que fragiles. Sans nommer ni les communes ni les établissements concernés, il n’est pas rare de voir ces constructions, de taille réduite par définition, prendre des allures de « bar lounge » dont les terrasses s’étendent sans vergogne sur le « domaine public ». Sans compter qu’au-delà d’une emprise foncière qui ampute l’espace public disponible, ces constructions modifient en profondeur l’écosystème des dunes. En effet, les « infrastructures » provisoires comme les terrains de volley, ou encore les parkings sont aménagés force bulldozers et tractopelles. En tentant de contrôler des espaces naturels pour le confort des « consommateurs », ces pseudo promoteurs favorisent le déplacement du sable accélérant par la même la disparition programmée de ces espaces en périls. Au-delà des incidences environnementales directes, il serait temps que nos décideurs prennent conscience que la prospérité économique de notre région ne passe pas par un tourisme de masse destructeur, et que justement son principal atout est de ne pas encore être tombée dans le surraménagement du littoral caractéristique du sud de la France. A quand les parkings payants, et les plages privées ??? Certes la Corse ne doit pas être un musée intouchable, enserrée dans un immobilisme ravageur, mais pour autant, il ne faut pas succomber aux sirènes de la manne financière que constitue la location de ces parcelles. Lorsque la Corse se dotera d’un personnel politique compétent dont la vision ne se limite pas aux échéances électorales qui suivent, elle se sauvera. Pour terminer sur une note plus légère, entre un tourisme de masse, et un tourisme « vert », une grande partie de nos élus ont choisi avec déraison un tourisme « à la masse. »
| Nombre | % Inscrits | |
| Inscrits | 433 | 100,00 |
| Abstentions | 183 | 42,26 |
| Votants | 250 | 57,74 |
| Nombre | % Votants | |
| Blancs ou nuls | 5 | 2,00 |
| Exprimés | 245 | 98,00 |
| Nuance | Voix | % Exprimés | |
| M. Simon RENUCCI (ELU) | Divers gauche | 154 | 62,86 |
| M. Philippe CORTEY | Union pour un Mouvement Populaire | 91 | 37,14 |
| Nombre | % Inscrits | |
| Inscrits | 433 | 100,00 |
| Abstentions | 190 | 43,88 |
| Votants | 243 | 56,12 |
| Nombre | % Votants | |
| Blancs ou nuls | 3 | 1,23 |
| Exprimés | 240 | 98,77 |
| Nuance | Voix | % Exprimés | |
| M. Simon RENUCCI | Divers gauche | 79 | 32,92 |
| M. Paul-Antoine LUCIANI | Communiste | 20 | 8,33 |
| M. Olivier MARTINELLI | Front national | 12 | 5,00 |
| M. Gustave TALLARICO | Ecologiste | 7 | 2,92 |
| M. Jean-Marie POLI | Régionaliste | 44 | 18,33 |
| M. Jacques BILLARD | Divers droite | 33 | 13,75 |
| M. Yves DAÏEN | Extrême gauche | 0 | 0,00 |
| M. Philippe CORTEY | Union pour un Mouvement Populaire | 45 | 18,75 |
Source: ministère de l'intérieur
